En bandoulière.
Cet automne-hiver, je me suis dit que j’allais ajouter un sac en bandoulière, ou une peluche accrochée de la même façon, pour porter un accessoire de plus, avoir davantage de détails et un peu d’asymétrie. Sinon, je mettrais l’un de mes deux gilets militaires.
(je ne sais pas si l’intégration Instagram va marcher)








Il faut juste qu’il fasse assez froid pour ajouter cette couche en plus.
Au départ, je n’avais que la banane Devoa, donc je la portais rarement (une seule fois en 2024…) pour ne pas m’en lasser. Je l’oubliais aussi souvent, ou je voulais créer des tenues sans sac, plus simples, afin de me garder des possibilités pour plus tard, et ne pas “griller toutes mes cartes” dès le début de saison. Je pensais que je n’aurais pas assez d’idées pour tenir tout l’automne et l’hiver. Finalement, je me suis rendu compte que j’arrivais toujours à en trouver de nouvelles. En réalité, je retenais un peu mes idées, car je n’allais pas complètement au bout dans la création d’une tenue.
Pour cette fin d’année et le début de la prochaine, j’envoie tout dès le départ : un maximum de layering, si la météo le permet. On verra ce que ça donne sur la durée. J’avais aussi envie de porter mes pièces d’hiver achetées cet été, qui ne demandaient qu’à s’exprimer.
Avec le ceinturon vintage militaire Garand (USA) porté en bandoulière, j’avais encore peu de sacs à faire tourner, je n’avais pas encore les deux peluches, et je ne pensais pas encore à alterner les deux sacs avec mes deux gilets militaires vintage. Même avec deux sacs et deux gilets, ça restait limité, et ce sont des pièces trop différentes. Les gilets sont plutôt un bonus, alors que le cœur se joue sur les sacs et les peluches.
Je ne porterais pas un gilet militaire avec un sac ou une peluche par-dessus : je pense que ça ferait trop de détails. Les gilets sont déjà assez chargés. Peut-être juste une fois, pour essayer.
J’ai d’autres pièces en petit nombre que je porte tout le temps, mais par nécessité : une écharpe chaude, un peu volumineuse et kaki, pour avoir chaud, et deux paires de chaussures kaki, simplement pour ne pas marcher pieds nus. Les sacs, eux, sont purement accessoires, et j’ai déjà des poches dans mes vêtements.
J’ai une autre écharpe kaki, plus petite, mais elle se fait “manger” par le volume du reste de la tenue. Comme je coupe ma tête en photo, ça passait encore, mais en vrai, ça ne fonctionne pas aussi bien.
En plus des deux paires de chaussures kaki, j’ai aussi une paire de bottes marron et une paire de surchaussures kaki, mais elles sont plutôt réservées aux jours de pluie.
J’ai aussi d’autres accessoires en petit ou unique exemplaire (bonnets, foulard kaki, gants, ceintures) qui me dérangent moins.
Quand j’écris que j’en ai “peu”, je parle de ceux que je porte actuellement. J’en ai d’autres, mais qui ne me correspondent plus.
Quand j’enfile les sacs ou les peluches, je fais en sorte que la diagonale qu’ils forment monte de gauche à droite, car c’est “positif”. Si elle descend, c’est “négatif”.
Pour mes ceintures tombantes, je n’ai pas de côté préféré. Je ne sais pas s’il y en a un mieux que l’autre. Je me pose la question à chaque fois que je les enfile. Parfois, je me dis que je mettrais la ceinture qui tombe à gauche si je mets ma broche fleur à droite, histoire de ne pas tout placer du même côté et garder un équilibre.